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Cinquante-huit jeunes scolarisés dont 16 garçons du canton de Lama –Téssi ont  été formés du 18 au 22 septembre à Sokodé sur les conséquences néfastes des mariages et grossesses  précoces sur le leadership féminin.

Cette formation se situe dans le cadre du projet « Lutter contre les mariages  précoces par l’autonomisation en  filles » initié par l’ONG «  Femmes Droit et Développement  en Afrique de l’Ouest (Wildaf) et mise en œuvre  au Togo par Wildaf-Togo en partenariat avec le Centre de Recherche  pour le Développement International (CRDI) dans l’optique d’éradiquer les mariages et grossesses précoces qui ont des conséquences néfastes sur le cursus scolaire et le leadership féminin.

La formation des jeunes du canton de Lama-Tessi vise à faire de ceux-ci les acteurs de la mise en œuvre de ce projet dans leur milieu respectif à travers la sensibilisation  de leurs camarades, parents, des leaders religieux, traditionnels et communautaires.

Il s’agit pour les jeunes formés de faire tache d’huile dans leur milieu, des conséquences néfastes du phénomène des mariages et grossesses précoces sur la jeune fille, sa famille et toute la communauté.

La présidente du Conseil d’administration de Wildaf-Togo, Mme Dadjo Balé Mawulé  a indiqué que les grossesses précoces et indésirées et les mariages précoces sont des facteurs qui freinent l’épanouissement  des femmes et des filles et limitent leur contribution au développement.

Pour Mme Dadjo, tous les indicateurs tels que le taux d’alphabétisation, la mortalité maternelle, la faible représentativité des femmes dans les différentes branches de l’économie, de leur participation dans les instances  de décision prouvent qu’elles occupent dans leur grande majorité des positions marginales.

Selon la présidente de Wildaf-Togo, les femmes ont un faible taux d’accès aux moyens de production, aux ressources et opportunités économiques et sociales et accèdent difficilement à une redistribution sociale à parité avec les hommes malgré les efforts du gouvernement pour promouvoir l’égalité des sexes.

C’est face à cette situation,  a-t-elle  souligné, que Wildaf-Afrique de l’Ouest a initié ce projet pour permettre à la jeune fille de poursuivre ses études et de s’affirmer.

Le chef division protection enfant à la direction régionale de l’action sociale de la région centrale M. Awusah Kossi Essodina a indiqué que les mariages précoces doivent motiver tout un chacun à œuvrer pour mettre fin à ce phénomène qui accentue la pauvreté dans nos communautés.

 

 

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